Une biologie étonnamment préservée
L’un des constats les plus surprenants concerne ce que les spécialistes appellent l’âge biologique. Malgré ses 117 ans, certains indicateurs suggéraient qu’elle présentait les caractéristiques d’une personne ayant entre 10 et 15 ans de moins.
Les analyses ont également révélé des taux particulièrement favorables de lipides sanguins, avec un équilibre rarement observé à un âge aussi avancé.
Les chercheurs ont aussi étudié ses télomères, ces structures situées à l’extrémité des chromosomes. Leur rôle dans le vieillissement fait encore l’objet de nombreux travaux scientifiques. Dans le cas de Maria, certaines particularités observées pourraient contribuer à mieux comprendre pourquoi certaines personnes conservent plus longtemps leurs capacités physiques et cognitives.
Pour les scientifiques, son cas montre surtout qu’un âge très avancé n’est pas systématiquement synonyme d’importante perte de vitalité.